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Russie : dans l'objectif de Reza

Par Reza
 Russie. 1997 - © Reza

Russie. 1997

La chute de l'URSS a révélé au monde combien ce pays s'était développé au mépris de toute conscience de l'écologie et respect de la vie humaine. Certaines  régions sont devenues de vastes poubelles où les enfants naissent mal formés ou décèdent sans raison officielle.

Dans les années 1980, des essais nucléaires ont été pratiqués dans la région, à quelques dizaines de kilomètres sous terre. La société Gazprom, le plus grand conglomérat industriel russe, a par la suite utilisé ces grandes galeries souterraines comme réservoirs de gaz et ce malgré les mises en garde de certains scientifiques quant à leur manque d'étanchéité. Le mélange de gaz liquides et de résidus radioactifs qui s’en échappent a progressivement pollué les nappes phréatiques de la région, ainsi que la Volga. La population locale souffre de plus en plus, et sans raison apparente, de maladies graves. En dix ans, la seule mesure prise par Gazprom fut de distribuer ces masques à gaz. Mais il n’en existe pas pour les enfants, ni pour cette petite fille, portée par l'un de ses deux frères dans la rue principale du village de Seitovka, à quelques centaines de mètres du plus grand complexe de l'industrie du gaz en Russie.

Russie. 1997. - © Reza

Russie. 1997.

Après la chute du mur de Berlin, le religieux a rejailli d’une boîte tenue fermée pendant près de soixante-dix ans par l’idéologie communiste dans les anciennes républiques de l’Union soviétique. Elle se tenait près d’un tonneau où les croyants déposaient leur bougie, pendant la Pâques orthodoxe.

Russie, Astrakhan, Delta de la Volga. 1998. - © Reza

Russie, Astrakhan, Delta de la Volga. 1998.

Les pêcheurs clandestins d’esturgeon au petit matin.

Russie. 1997.  - © Reza

Russie. 1997. 

Au bord de la mer Caspienne, la vie repose encore sur le système soviétique du kolkhoze : les hommes partent à la pêche et, à leur retour, les femmes assurent la distribution du poisson. Si le poisson est attendu comme maigre source de revenu, il est souvent la cause d’intoxications et de malformations graves, du fait de la pollution par déchets toxiques.

1999. Russie. Khabarovsk. - © Reza

1999. Russie. Khabarovsk.

Je suis sur les berges du fleuve Amour, frontière naturelle de trois kilomètres de largeur qui sépare deux géants : la Chine et la Russie. Je viens de passer une partie de l’hiver dans cette région, allant d’une rive à l’autre. Le froid gèle mes moustaches et mes films. Un véritable défi que de travailler par - 40 °C! Les prémices du printemps sont donc les bienvenus. Le dégel a commencé. Les badauds sont sortis. Vodka et pique-nique sur l’herbe encore inexistante sont de rigueur. C’est la fête ! Les voix, les rires, les chansons populaires se mélangent au fracas des blocs de glace qui tanguent sur le fleuve en pleine débâcle. Deux jeunes filles ont bravé la fraîcheur et arborent une minijupe. Et comme la jeunesse est par définition insouciante, elles sautent d’une plaque de glace à l’autre, se rattrapant in extremis par la main. Je les observe de la berge, m’approchant au plus près pour capter ce fragile équilibre.

1996. Russie. Astrakhan. - © Reza

1996. Russie. Astrakhan.

Effigie de Lénine sur un drapeau lors d’une manifestation en commémoration de la victoire des forces alliées, le 8 mai 1945.

Russie. 1999. - © Reza

Russie. 1999.

Village de Tavlinker, sur le fleuve Amour. Portrait d’un « Old Believer »

Russia, Khabarovsk. 1999. - © Reza

Russia, Khabarovsk. 1999.

Pour éviter d’être fusillés, les prisonniers du goulag se faisaient tatouer les portraits de Marx, Engels, Lénine et Staline sur la poitrine. Qui aurait osé tirer sur l’un de ces héros d’alors ? Sur la rive russe du fleuve Amour, je l'observais, titubant, perdu et en haillons. Par sa chemise entr'ouverte, j’aperçus le tatouage. Je m'approchai de lui et je le saluai. Dans son regard, je décelais la peur. Je me présentai et lui demandai son nom. Avec difficulté, comme s'il cherchait dans sa mémoire, il articula : “Gennadi Vassilievitch”, et il se mit à pleurer. Puis il s’excusa : “Vous savez, cela fait dix ans que personne ne m'a demandé mon nom. Personne. Depuis que j'ai été jeté de l'usine où je travaillais, de la maison où j'habitais. Je suis sur les routes depuis dix ans.”

Russie, 1997.  - © Reza

Russie, 1997. 

Un en-cas sur la route, sur les bords de la Volga. Sur le capot de la voiture, de la chair d'esturgeon et de la vodka Stepan Razin attendent d'être dégustées.
Dans la région du delta de la Volga, près du village d'Ola, à l'endroit le plus réputé pour la pêche à l'esturgeon, des braconniers relèvent les lignes munies d'hameçons traditionnels, dans lesquels les esturgeons viennent frayer au début du printemps. Ils nagent au ras des fonds, se prennent facilement, et restent prisonniers des lignes.
Le commerce de l'esturgeon représente une véritable manne financière dans la région.

Russie, Astrakhan, 1997.  - © Reza

Russie, Astrakhan, 1997. 

Chaque année, le 9 mai, la Russie célèbre la victoire des alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde guerre mondiale en 1945. Ce jour-là, les soldats de l’armée russe défilent traditionnellement sur la place Rouge de Moscou. De nombreuses commémorations sont organisées dans les villes russes.

La Russie fut l’un des pays les plus ravagés par la guerre, avec plus de 20 millions de victimes. Si la victoire des alliés sur les nazis est célébrée le 8 mai en France, la Russie la fête un jour plus tard. En effet, la capitulation allemande a été signée à Berlin le 8 mai 1945 peu avant minuit (à 23h01 exactement). Mais avec le décalage horaire, la Russie était déjà le 9 mai. Joseph Staline, qui dirige alors l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) a donc imposé le 9 mai comme date de commémoration de cette victoire.

Russie, Astrakhan, 1997. - © Reza

Russie, Astrakhan, 1997. 

Chaque année, le 9 mai, la Russie célèbre la victoire des alliés sur l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde guerre mondiale en 1945. Ce jour-là, les soldats de l’armée russe défilent traditionnellement sur la place Rouge de Moscou. De nombreuses commémorations sont organisées dans les villes russes.

La Russie fut l’un des pays les plus ravagés par la guerre, avec plus de 20 millions de victimes. Si la victoire des alliés sur les nazis est célébrée le 8 mai en France, la Russie la fête un jour plus tard. En effet, la capitulation allemande a été signée à Berlin le 8 mai 1945 peu avant minuit (à 23h01 exactement). Mais avec le décalage horaire, la Russie était déjà le 9 mai. Joseph Staline, qui dirige alors l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) a donc imposé le 9 mai comme date de commémoration de cette victoire.

Fédération russe, 1999. - © Reza

Fédération russe, 1999.

Dortoir destiné aux membres des patrouilles de frontières qui opéraient entre la Russie et la Chine, près du fleuve Amour. 
​Le fleuve Amour, premier fleuve de Sibérie, s'étend sur 4354 km, et matérialise aujourd'hui la frontière entre la Russie et la Chine sur presque 1600 km avant de recevoir le Songhua Jiang et l'Oussouri et d'entrer définitivement en Russie où il se jette dans le détroit de Tartarie, sur la mer d'Okhotsk, en face de l'île de Sakhaline.

Fédération russe, Khabarovsk, 1999. - © Reza

Fédération russe, Khabarovsk, 1999.

Une jeune fille sur les bords du fleuve Amour. 
Le fleuve Amour, premier fleuve de Sibérie, s'étend sur 4354 km, et matérialise aujourd'hui la frontière entre la Russie et la Chine sur presque 1600 km avant de recevoir le Songhua Jiang et l'Oussouri et d'entrer définitivement en Russie où il se jette dans le détroit de Tartarie, sur la mer d'Okhotsk, en face de l'île de Sakhaline.

Fédération russe, Nikolayevsk, 1999. - © Reza

Fédération russe, Nikolayevsk, 1999.

Des enfants jouent devant le bâtiment en ruine du Commissariat du peuple aux Affaires intérieures (NKVD, abréviation de Narodnii komissariat vnoutrennikh diel), la police politique de l'URSS — équivalente à un ministère — et « chargée de combattre le crime et de maintenir l'ordre public ». Créé le 15 novembre 1923 à partir de la Guépéou, le NKVD devient l'organe central de l'administration d'État de l'URSS jusqu'au 19 mars 1946 lorsqu'il est transformé en « ministère des Affaires intérieures » de l'URSS (MVD). Le NKVD est classé dans les services de renseignement.

Fédération russe, Lazarov, 1999. - ©Reza

Fédération russe, Lazarov, 1999.

Comme dans nombre de villes, une statue de Lénine s'élève sur la place centrale. 

Vladimir Ilitch Oulianov, révolutionnaire, théoricien politique et homme d'État russe, a été le premier président de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) qu'il fonde en décembre 1922, jusqu'en 1923, écarté du pouvoir à cause de sa maladie. Il meurt ensuite en janvier 1924

Fédération russe, camp d'isolement, division 3, près de Lazarev, 1999. - © Reza

Fédération russe, camp d'isolement, division 3, près de Lazarev, 1999. 

Des gamelles, autrefois utilisées par les prisonniers sur le site abandonné du camp. 
Après la chute de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) en 1991, le pays se scinde alors en 15 États dont la Russie.

Sibérie, 1999 - © Reza

Sibérie, 1999

Chrétiens d’un autre temps, paysans reclus dans leur communauté fermée, les « old believers » , cousins des « Amish » ont vécu en marge de l’ère soviétique, en installant des villages cachés en Sibérie. Coupés du monde, récalcitrant à toute forme de modernité, ils vivent, et cultivent à l’ancienne. Les étrangers pénètrent difficilement leur communauté. A l’occasion d’une fête religieuse, le photographe Reza a pu se faire accepter et saisir ainsi des moments d’intimité.

Russie, village près d'Astrakhan, 1997. - © Reza

Russie, village près d'Astrakhan, 1997.

Habitation délabrée dans un village non loin du centre administratif de l'oblast d'Astrakhan, connue pour être la capitale mondiale du caviar. Sa région bénéficie de nombreuses ressources gazières exploitées par Gazprom, le premier employeur régional.

Russie, village près d'Astrakhan, 1997. - © Reza

Russie, village près d'Astrakhan, 1997.

Promenade du port dans un village non loin du centre administratif de l'oblast d'Astrakhan, connue pour être la capitale mondiale du caviar. Sa région bénéficie de nombreuses ressources gazières exploitées par Gazprom, le premier employeur régional.

Fédération russe, Nikolayevsk, 1999. - © Reza

Fédération russe, Nikolayevsk, 1999. 

Une femme perdue dans ses pensées dans un café de la ville. Egalement appelée Nikolaïevsk-sur-l'Amour, Nikolayevsk est une ville du kraï de Khabarovsk, dans l'Extrême-Orient russe, située sur le fleuve Amour, à 80 km de son estuaire. Le fleuve Amour, premier fleuve de Sibérie, s'étend sur 4354 km, et matérialise aujourd'hui la frontière entre la Russie et la Chine sur presque 1600 km avant de recevoir le Songhua Jiang et l'Oussouri et d'entrer définitivement en Russie où il se jette dans le détroit de Tartarie, sur la mer d'Okhotsk, en face de l'île de Sakhaline.

Fédération de Russie, Cap Muravyev, 1999. - © Reza

Fédération de Russie, Cap Muravyev, 1999.

Alexi Shestakov, un scientifique russe, chercheur du Département d'Histoire Contemporaine du Musée Historique de Khabarovsk, est l'un des premiers à avoir mené des recherches sur les anciens goulags staliniens. Ici, il se tient à proximité de l'entrée du tunnel secret de Staline, qui descend à plus de 68 mètres de profondeur, à Cap Muravyev.

Fédération de Russie, Camp 507, Cap Nevelsky, 1999. - © Reza

Fédération de Russie, Camp 507, Cap Nevelsky, 1999. 

Gros plan d'un arbre qui a poussé à travers les barres de fer, qui maintiennent encore un baraquement en ruine.

Après la chute de l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) en 1991, le pays se scinde alors en 15 États dont la Russie. 

Fédération de Russie, Camp 507, Cap Nevelsky, 1999 - © Reza

Fédération de Russie, Camp 507, Cap Nevelsky, 1999

Vue aérienne du Camp 507, sur le détroit Tatar. En vert plus clair se dessine l'emplacement des baraquements, des installations et des routes de cet ancien goulag stalinien. Le goulag est l'organisme gérant les camps de travail forcé en URSS, dans lequels de nombreux dissidents ont été envoyés sous le régime de Joseph Staline.

1999. - © Reza

1999.

Dans la région du delta de l'Amour, à proximité du village indigène nivkh de Tneyvakh, avant le lever du soleil, sous un nuage de moustiques, Oleg (à droite) et le frère de Nikolaï Cherepanov se préparent à aller relever leurs filets, à deux heures de bateau de là. 

Le fleuve Amour, premier fleuve de Sibérie, s'étend sur 4354 km, et matérialise aujourd'hui la frontière entre la Russie et la Chine sur presque 1600 km avant de recevoir le Songhua Jiang et l'Oussouri et d'entrer définitivement en Russie où il se jette dans le détroit de Tartarie, sur la mer d'Okhotsk, en face de l'île de Sakhaline.

1999. - © Reza

1999.

Dans la région du delta de l'Amour, à proximité du village indigène nivkh de Tneyvakh, Nicolaï Cherepanov tire un kaluga qu'il vient de pêcher avec son employé Oleg, dans les hauts-fonds de la mer d'Okhotsk.

Le fleuve Amour, premier fleuve de Sibérie, s'étend sur 4354 km, et matérialise aujourd'hui la frontière entre la Russie et la Chine sur presque 1600 km avant de recevoir le Songhua Jiang et l'Oussouri et d'entrer définitivement en Russie où il se jette dans le détroit de Tartarie, sur la mer d'Okhotsk, en face de l'île de Sakhaline.

Russie, Irkoutsk, 2008. - © Reza

Russie, Irkoutsk, 2008. 

Irkoutsk est la capitale de l'oblast d'Irkoutsk, en Sibérie : c'est l'une des villes les plus peuplées de Sibérie orientale.

Russie, Astrakhan, 2008. - © Reza

Russie, Astrakhan, 2008.

Ville de Russie et centre administratif de l'oblast d'Astrakhan, Astrakhan est connue pour être la capitale mondiale du caviar, et sa région bénéficie de nombreuses ressources gazières exploitées par Gazprom, le premier employeur régional.

Reza

Philanthrope, idéaliste, humaniste, architecte de formation et célèbre photojournaliste principalement pour National Geographic, Reza parcourt le monde depuis 30 ans, témoin des guerres et des instants de paix. Plus qu’un photographe, Reza est un homme engagé qui met la formation visuelle informelle des jeunes et des femmes au service d’un monde meilleur.

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